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#odwnantes

L’Open Data, c’est quoi ?

Ouvrir les données

L’Open Data désigne une dynamique de mise à disposition des données numériques, observée depuis 2007.

Elle concerne en premier lieu les administrations publiques qui ouvrent les données qu’elles produisent dans le cadre de leur activité quotidienne (fonds de cartes, statistiques, mesures, horaires, etc.).

Mais certaines associations ou entreprises ouvrent également des données, par exemple Openaid ou Enel.

 

Une donnée, c’est quoi ?

Les données sont une émergence des systèmes informatiques : chaque équipement numérique, chaque contenu sur le web, chaque service dématérialisé est susceptible de produire de la donnée, le plus souvent contenu dans des bases de données, parfois sous forme de statistiques, ou mesures dans des thématiques variées: sport, tourisme, culture, éducation… L’interprétation de ces données constitue une information.

Exemple: Liste des parcs et jardins sur un territoire, Nombre de personnes atteintes d’un handicap, Attributions des subventions et marchés publics,  etc

 

Une donnée ouverte, c’est comment ?

L’ouverture des données consiste à supprimer les contraintes techniques, juridiques et financières qui entravent la libre diffusion et réutilisation des données. Les données dites ouvertes (open data) sont des données accessibles en ligne, sous des formats ouverts et exploitables, accompagnées de licences autorisant la réutilisation des données par tous.

 

Les données qui ne sont pas « ouvrables »

Toutes les données ne sont pas mises sur la place publique et ne doivent pas l’être : les données relatives à la vie privée, les données à caractère personnel, les données relevant de la sécurité nationale…

 

Pourquoi ouvrir les données ?

Face au foisonnement de données, l’enjeu consiste aujourd’hui à en autoriser l’accès et la réutilisation par un plus grand nombre de personnes. Et plus seulement les fournisseurs de services – publiques ou privés – .

 

Découvrir l’open data en 2 minutes.

Quelques références pour aller plus loin :

 

 

Petit glossaire Open Data

 

  •  API: Désigne une interface de programmation fournie par un programme informatique pour permettre à d’autres programmeurs d’en utiliser certaines fonctions ou données. A travers le développement d’API, il s’agit pour un programmeur de développer une fois pour toute une application contenant tous les outils de base nécessaires, et de la mettre à disposition de la communauté des développeurs pour leur faciliter le travail.Par exemple, les API de Google permettent à d’autres développeurs d’utiliser simplement, au sein de leur propre application ou service, des fonctions telles que la recherche ou les cartes de Google Maps. C’est par l’intermédiaire d’API (en l’occurrence, des requêtes plus ou moins préformâtes) que des sites extérieurs peuvent obtenir des données actualisées disponibles sur des sites dont ils ne sont pas les éditeurs, par exemple pour interroger une grande base de données ou récupérer des informations temps réel sur les transports.Les API peuvent être mises à disposition de manière ouverte (accessible à tous) ou réservée à quelques acteurs, gratuite ou payante.

 

  • Cartopartie: Une cartographie contributive souvent appelée “mapping party” ou encore “cartopartie” se définit comme un événement permettant de cartographier en collaboration avec des volontaires des éléments d’un quartier ou d’un territoire. Le but d’une cartographie contributive est d’arriver à produire une carte complète d’une zone plus ou moins grande, en récoltant le maximum d’information sur le terrain. Pour ce faire, des volontaires de tous niveaux se réunissent pour arpenter un territoire à pied, à vélo, en fauteuil, et relever des données (revêtement des rues, accessibilité des lieux, plantes).

 

  • Crowdsourcing: Désigne le fait d’utiliser l’intelligence, la créativité, le savoir-faire d’un grand nombre de personnes (en l’occurrence des internautes) pour enrichir, alimenter un service, une application, un site web, la conception d’un produit, etc. L’idée sous-jacente est que la participation d’un grand groupe de personnes peut produire des connaissances, des contenus, une « œuvre collective », dont la valeur dépasse de loin celle que pourrait produire n’importe quel participant individuel.

 

  • Datajournalisme: Désigne une nouvelle façon de faire de l’investigation journalistique en se basant sur l’analyse de données et (souvent) la représentation visuelle. Le journaliste utilise des bases de données comme sources et en déduit des connaissances, des corrélations ou des intuitions qui ne seraient pas accessibles par les méthodes traditionnelles de l’enquêtes journalistique.Même si l’article reste la composantes de base, l’illustration des idées par l’image graphique, un schéma, une carte, etc., prend une place plus importante.

 

  • Interopérabilité: Désigne la capacité que possède un produit ou un système, dont les interfaces ont intégralement connues, à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes existants ou futurs et ce sans restriction d’accès ou de mise en œuvre74.

 

  • Linked Data(les données liées): Désigne une approche du web poussée par les tenants du « web sémantique » qui encourage à décrire toutes les données d’une manière lisible par des ordinateurs, et à les lier entre elles en décrivant leurs relations, ou encore, en facilitant leur mise en relation : ainsi, deux informations produites par des acteurs différents, mais correctement décrites comme faisant référence à un même territoire, pourront être « liées » même si leurs producteurs n’y auraient jamais pensé. Les Linked Data sont liées les unes avec les autres à l’aide de certains « formats » (propres au web sémantique : RDF, OWL, SIOC…) lisibles par un ordinateur. Celui-ci devient alors capable des les associer de manière automatique. Tim Berners-Lee, « père du web » et champion du Linked Data, a contribué à la mise en place du portail gouvernemental britannique des données publiques, data.gov.uk.

 

  • Mashup(combiner, mélanger ensemble) :Designe une pratique consistant à combiner différentes sources (le plus souvent externes) d’informations ou de données afin d’alimenter son propre site web. De plus en plus de sites web (Google, Yahoo!, Amazon, eBay…) proposent gratuitement des API, afin d’encourager la communauté des développeurs à créer des mashup utilisant leur contenu.

 

  • Web2(« web squared », le web puissance 2) :L’expression est proposée par Tim O’Reilly et John Battelle, pour décrire le développement non plus arithmétique mais exponentiel des possibilités du web. Le web « 1.0″ reliait des documents, le web « 2.0″ reliait des gens, le web au carré relie des informations individuelles, des données. Pour certains, cette expression un peu ad hoc désigne une phase intermédiaire avant le « web sémantique », pour d’autres, les deux expressions désignent un peu la même chose.

 

  • Web sémantique ou web des données :Désigne un ensemble de technologies visant à rendre l’ensemble des ressources du web (documents et « grains » élémentaires d’informations) accessible,, intelligibles et utilisables par des programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées. Les machines pourront ainsi traiter, relier et combiner automatiquement un certain nombre de données.